Devenir minimaliste.

 

Vous arrive t-il de chercher une délicieuse recette de cookies fondant au chocolat pour le goûter de l’après-midi et de vous retrouver une trentaine de minutes plus tard sur un site dédié à la présentation d’un élevage d’alpagas au Pérou ? (Pitié, dîtes-moi que je ne suis pas la seule !). Il est aisé de dériver sur le Web et de se retrouver de clics en clics sur un site au contenu bien différent de celui que l’on avait tapé dans la barre de recherche initialement. Si je m’en plains parfois (parce que papillonner ainsi à droite à gauche représente une perte de temps considérable !) il arrive toutefois que ce soit bénéfique puisque cela m’amène aussi à faire de véritables trouvailles. C’est d’ailleurs ainsi que j’ai découvert le phénomène du minimalisme.

 

Le minimalisme – Point par point

Le concept  

Le minimalisme est un terme de plus en plus usité et pour cause, le concept qui s’y rattache prend peu à peu de l’ampleur. Chacun a en sa propre définition. Il n’y a ni règle, ni contrainte, juste une volonté commune de vivre mieux avec moins. C’est une véritable philosophie de vie qui invite à la remise en question et à la réflexion: Ai-je besoin de tous ces objets qui m’environnent pour être heureux ? Leur possession  est-elle nécessaire à mon bonheur quotidien ?

Être minimaliste, c’est donc mettre « l’être » avant « l’avoir » dans sa vie, c’est privilégier les relations, les expériences, les souvenirs aux objets que l’on accumule sans y penser.

 Les raisons 

Devenir minimaliste, c’est un peu nager à contre courant dans cette société qui prône la consommation à tout va. On peut devenir minimaliste pour avoir une consommation plus réfléchie. En ai-je vraiment besoin ? Vais-je en avoir l’utilité ? Restera t’il sur le long terme ? sont alors des questions qui deviennent primordiales. On peut également se débarrasser de ces objets superflus par sentiment d’encombrement, aussi bien physique que mental, souhaiter vivre plus simplement ou encore y adhérer par souci d’économie. Vous l’aurez compris, chacun a ses propres raisons lorsqu’il entame une réflexion sur sa consommation personnelle, ses choix de vie et son envie de changement.

L’application 

Comme pour tout, l’extrême n’est jamais bon et rentrer dans une optique de minimiser son impact sur l’environnement et de simplifier son quotidien ne doit pas s’effectuer par des changements brutaux et radicaux. Nul besoin non plus de se défaire de la totalité de ses affaires, juste de ce que l’on jugera superflu. J’envisage plutôt cela ainsi comme un processus lent nivelé par étapes que l’on peut appliquer peu à peu à chaque aspect de sa vie.

Les bienfaits 

Les bienfaits d’un tel mode de vie sont nombreux. Pour ne vous citer que les plus évidents, j’en ai sélectionné trois (bien qu’ils soient multiples).

1. Je dirais tout d’abord que d’un point de vue pratique, posséder moins signifie moins de rangement, de tri ou d’objets parasites à nettoyer constamment ce qui est un gain de temps considérable au quotidien. Cela permet d’avoir un environnement plus simple et mieux organisé.

2.Ensuite (et c’est là selon moi que le minimalisme devient réellement intéressant), avoir moins d’objet signifie avoir plus d’espace, autant physique que mental car chaque objet transporte un souvenir qu’il soit minime ou au contraire extrêmement important et représente une donnée qui à un moment ou à un autre occupe votre esprit.

3. Enfin, appliquer le minimalisme dans sa vie, c’est être plus libre et avoir moins d’attaches.

J’ai beaucoup parlé de l’aspect matériel du minimalisme dans cet article parce que c’est le plus évident. En réalité, le sujet est vaste et s’applique à de nombreux autres aspects de la vie.

Mon opinion 

Je ne vais pas vous mentir, j’aime dépenser. J’aime m’entourer de beaux objets et pourvoir me payer un petit quelque chose qui me plaise quand l’envie m’en prend sans forcément en avoir besoin et par dessus tout j’aime avoir sans cesse de nouveaux vêtements. Mais j’ai décidé d’appliquer peu à peu le minimalisme à mon style de vie, en commençant par exemple à jeter les cours dont je n’aurai plus l’utilité, à faire le tri dans ma garde-robe, à donner des livres que je ne relirai jamais ou encore à diminuer les bibelots qui parsèment ma chambre.

L’article est succinct mais le sujet est vaste. La preuve en est qu’il existe à l’heure actuelle des livres entiers à son propos. Vidéos, formations en ligne, blogs, documentaires, conférences : les ressources déployées pour faire connaître le minimalisme sont de plus en plus nombreux sur internet.

 

Des pistes pour aller plus loin …

  • Je vous recommande d’aller jeter un coup d’oeil au blog The Minimalists entièrement dédié à la promotion de ce nouveau mode de vie et de visionner le documentaire de Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus, deux américains à la tête de ce projet:  Minimalism: a Documentary About the Important Things. (disponible sur Netflix).

 

2 commentaires

  1. Hello 🙂 connais-tu la chaine youtube de Laetitia (le corps la maison l’esprit)?? C’est une fille qui est minimaliste! Perso c’est comme ça que j’ai découvert le concept mais je n’ai pas encore le courage de l’appliquer! J’espère que tu nous tiendras au courant de l’évolution de tes bibelots 🙂

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